Le Club des 5, c'est ainsi que se sont baptisés les 5 élus au conseil municipal de Couzon issus de la liste "J'aime Couzon".

Alors l'expression reste.

Et, comme ils ne bénéficient pas d'un espace d'expression sur les supports municipaux, nous leur laissons leur juste place ici, sur VivreCouzon.org.

Cet article ainsi que tous ceux de cette rubrique sont donc la tribune libre mise à disposition des élus du "Club des 5" par Vivre Couzon.


Abstention : le pouvoir de ne pas toujours dire non


Jeudi 29 juin dernier s’est tenu le dernier conseil municipal avant les vacances d’été. Au menu, du consensuel, de l’associatif et la démolition/reconstruction du restaurant scolaire. Dans le public, la foule des grands soirs puisque 2 personnes s’étaient déplacées : le journaliste du Progrès et un représentant de Vivre Couzon.

Le consensuel : augmentation et déficit

La rémunération des élus devait subir un ajustement réglementaire qui porte leur point d’indice de 1015 à 1022. Pour exemple, un simple conseiller municipal comme le sont les élus « J’aime Couzon » reçoivent chaque mois autour de 90 euros nets. Cette revalorisation devrait rapporter 62 centimes de plus chaque mois. Vote unanime des 23 conseillers.

Le rapport annuel du prestataire de la crèche a aussi été adopté à l’unanimité. A noter cette année que pour sa première année, ce prestataire présente un bilan déficitaire de 21 000 euros pour des raisons conjoncturelles identifiées. Pas de conséquences pour la commune, le prestataire assume seul la perte : c’est le principe de la délégation de service public à un organisme privé.

L’associatif : on subventionne sans discuter

La subvention traditionnelle de 200 euros au Sou des écoles pour le buffet apéritif des familles à la fête de l’école n’a fait l’objet d’aucune discussion et a été voté unanimement.

Patrick Véron lors d'une séance du conseil municipal de CouzonEn revanche, une subvention de 150 euros à l’attention de la société de chasse de Couzon pour l’accueil/déjeuner des enfants de l’école en sortie dans les Monts d’Or a été davantage controversée. Ce n’est pas tant la destination de cet argent qui posait problème mais la forme avec laquelle cette subvention fut accordée.

En effet, le Maire avait court-circuité la commission associations (référente en la matière) pour accorder cette somme par simple choix du prince et privilège seigneurial. En coulisses, de nombreuses voix grinçantes avaient retenti, mais en public, au moment du vote, le silence. Les élus « J’aime Couzon » avaient choisi de ne pas intervenir pour voir si le courage d’un élu majoritaire se révèlerait pour dénoncer un acte qui mettait à mal le principe même de délégation aux commissions.

Au final, pas de débat d’avant-vote et une déclaration postérieure de Jean François Tanguy regrettant timidement cette manière de faire et appelant à ce que cela ne se reproduise plus, même s’il s’était résolu à voter favorablement. Ajoutons à cela la défense maladroite et mal assurée de l’adjoint aux associations qui bafouillait à savoir si, en plus, la dite association bénéficiaire avait donné les documents nécessaires à l’attribution d’une subvention (aussi symbolique soit-elle).

Pour le vote : 16 Pour et 7 Abstentions (les 5 élus « J’aime Couzon » + une conseillère et un adjoint de la majorité).

Le restaurant scolaire : on reconstruit et pas de discussion

C’est le serpent de mer de ce mandat, l’héritage laissé par l’équipe précédente et aussi, avouons-le, un maçon peu scrupuleux ou peu compétent (voire les deux). Bref, une décision juridique est enfin tombée autorisant la destruction du bâtiment (hors fondations et fournitures) et la reprise en main du chantier par la municipalité. Le Maire et son équipe souhaitent depuis le début reconstruire à l’identique un nouveau restaurant scolaire (avec ajustements dus à de nouvelles réglementations).

Depuis le début du mandat, j’ai demandé à ce qu’une grande réflexion sur la destination de plusieurs bâtiments communaux (Mairie/école, complexe salle des fêtes et attenants…) soit menée. J’ai fait de nombreuses propositions de réorganisation de ces lieux afin de rendre à l’école, la totalité du bâtiment et donner à la mairie une place plus centrale dans le village et ceci à moindre coût et moindre échéance puisqu’il n’était plus question de reconstruire ce « fameux » restaurant scolaire. Je n’entre pas ici dans les détails mais les solutions méritaient d’être discutées.

Il m’a été répondu : pas la peine, le cabinet Notus doit faire une étude. Boum !

Aujourd’hui, alors que des décisions cruciales doivent être prises, que la donne change avec l’acquisition du domaine de la Guerrière par la Mairie, que l’avenir de la Poste ne tient qu’à un fil dans un bâtiment appartenant à la commune, l’étude est aux abonnés absents. Pire, pour justifier l’absence de débat sur le sujet, l’adjointe chargée de l’urbanisme nous donne de fausses informations en réunion de travail sur la faisabilité de certaines de nos propositions. Las, ce débat n’aura jamais eu lieu vraiment et le restaurant scolaire sera reconstruit pour une ouverture prévue courant 2019. Dommage ! D’où notre abstention lors de ce vote, et pas un NON frontal qui n’aurait pas eu de sens puisqu’il faut évidemment que la cantine retrouve un peu de sérénité. Alea jacta est !

Pour plus de détails sur nos propositions alternatives, n’hésitez pas à nous contacter directement, nous échangerons avec plaisir. Les élus « J’aime Couzon » restent plus que jamais à votre écoute et prêts à partager leur vision de la vie municipale. Bonnes vacances !

 

 

 

 

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Abstention : le pouvoir de ne pas toujours dire non

Jeudi 29 juin dernier s’est tenu le dernier conseil municipal avant les vacances d’été. Au menu, du consensuel, de l’associatif et la démolition/reconstruction du restaurant scolaire. Dans le public, la foule des grands soirs puisque 2 personnes s’étaient déplacées : le journaliste du Progrès et un représentant de Vivre Couzon.

Le consensuel : augmentation et déficit

La rémunération des élus devait subir un ajustement réglementaire qui porte leur point d’indice de 1015 à 1022. Pour exemple, un simple conseiller municipal comme le sont les élus « J’aime Couzon » reçoivent chaque mois autour de 90 euros nets. Cette revalorisation devrait rapporter 62 centimes de plus chaque mois. Vote unanime des 23 conseillers.

Le rapport annuel du prestataire de la crèche a aussi été adopté à l’unanimité. A noter cette année que pour sa première année, ce prestataire présente un bilan déficitaire de 21 000 euros pour des raisons conjoncturelles identifiées. Pas de conséquences pour la commune, le prestataire assume seul la perte : c’est le principe de la délégation de service public à un organisme privé.

L’associatif : on subventionne sans discuter

La subvention traditionnelle de 200 euros au Sou des écoles pour le buffet apéritif des familles à la fête de l’école n’a fait l’objet d’aucune discussion et a été voté unanimement.

Patrick Véron lors d'une séance du conseil municipal de CouzonEn revanche, une subvention de 150 euros à l’attention de la société de chasse de Couzon pour l’accueil/déjeuner des enfants de l’école en sortie dans les Monts d’Or a été davantage controversée. Ce n’est pas tant la destination de cet argent qui posait problème mais la forme avec laquelle cette subvention fut accordée.

En effet, le Maire avait court-circuité la commission associations (référente en la matière) pour accorder cette somme par simple choix du prince et privilège seigneurial. En coulisses, de nombreuses voix grinçantes avaient retenti, mais en public, au moment du vote, le silence. Les élus « J’aime Couzon » avaient choisi de ne pas intervenir pour voir si le courage d’un élu majoritaire se révèlerait pour dénoncer un acte qui mettait à mal le principe même de délégation aux commissions.

Au final, pas de débat d’avant-vote et une déclaration postérieure de Jean François Tanguy regrettant timidement cette manière de faire et appelant à ce que cela ne se reproduise plus, même s’il s’était résolu à voter favorablement. Ajoutons à cela la défense maladroite et mal assurée de l’adjoint aux associations qui bafouillait à savoir si, en plus, la dite association bénéficiaire avait donné les documents nécessaires à l’attribution d’une subvention (aussi symbolique soit-elle).

Pour le vote : 16 Pour et 7 Abstentions (les 5 élus « J’aime Couzon » + une conseillère et un adjoint de la majorité).

Le restaurant scolaire : on reconstruit et pas de discussion

C’est le serpent de mer de ce mandat, l’héritage laissé par l’équipe précédente et aussi, avouons-le, un maçon peu scrupuleux ou peu compétent (voire les deux). Bref, une décision juridique est enfin tombée autorisant la destruction du bâtiment (hors fondations et fournitures) et la reprise en main du chantier par la municipalité. Le Maire et son équipe souhaitent depuis le début reconstruire à l’identique un nouveau restaurant scolaire (avec ajustements dus à de nouvelles réglementations).

Depuis le début du mandat, j’ai demandé à ce qu’une grande réflexion sur la destination de plusieurs bâtiments communaux (Mairie/école, complexe salle des fêtes et attenants…) soit menée. J’ai fait de nombreuses propositions de réorganisation de ces lieux afin de rendre à l’école, la totalité du bâtiment et donner à la mairie une place plus centrale dans le village et ceci à moindre coût et moindre échéance puisqu’il n’était plus question de reconstruire ce « fameux » restaurant scolaire. Je n’entre pas ici dans les détails mais les solutions méritaient d’être discutées.

Il m’a été répondu : pas la peine, le cabinet Notus doit faire une étude. Boum !

Aujourd’hui, alors que des décisions cruciales doivent être prises, que la donne change avec l’acquisition du domaine de la Guerrière par la Mairie, que l’avenir de la Poste ne tient qu’à un fil dans un bâtiment appartenant à la commune, l’étude est aux abonnés absents. Pire, pour justifier l’absence de débat sur le sujet, l’adjointe chargée de l’urbanisme nous donne de fausses informations en réunion de travail sur la faisabilité de certaines de nos propositions. Las, ce débat n’aura jamais eu lieu vraiment et le restaurant scolaire sera reconstruit pour une ouverture prévue courant 2019. Dommage ! D’où notre abstention lors de ce vote, et pas un NON frontal qui n’aurait pas eu de sens puisqu’il faut évidemment que la cantine retrouve un peu de sérénité. Alea jacta est !

Pour plus de détails sur nos propositions alternatives, n’hésitez pas à nous contacter directement, nous échangerons avec plaisir. Les élus « J’aime Couzon » restent plus que jamais à votre écoute et prêts à partager leur vision de la vie municipale. Bonnes vacances !

 

 

 

 

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