Le Club des 5, c'est ainsi que se sont baptisés les 5 élus au conseil municipal de Couzon issus de la liste "J'aime Couzon".

Alors l'expression reste.

Et, comme ils ne bénéficient pas d'un espace d'expression sur les supports municipaux, nous leur laissons leur juste place ici, sur VivreCouzon.org.

Cet article ainsi que tous ceux de cette rubrique sont donc la tribune libre mise à disposition des élus du "Club des 5" par Vivre Couzon.


Conseil municipal : le changement c’est pas maintenant.


18 élus présents, 3 spectateurs, un correspondant du progrès

Ce jeudi 5 janvier s’est déroulé le 1er conseil municipal de l’année. 5 délibérations étaient à l’ordre du jour. Hormis le point juridique dont on pouvait s’attendre à ce qu’il ne soit pas facile à évoquer, les autres sujets n’avaient pas à donner lieu à polémique. C’était sans connaître le sens de la transparence, de la collaboration de Patrick Veron et Karine Lucas.

« Mais qu’est-ce qu’ils cherchent encore ? », « ils n’en ont pas marre ? »  Une fois encore les interventions des élus J’aime Couzon sont commentées depuis le public sans que que le 1er magistrat de notre commune veille au respect de la parole des élus de l’opposition.

Mais comment demander le respect lorsque Patrick Veron lui-même, lors du conseil municipal de décembre, a pris à partie un élu en lui reprochant de manière très partiale sa pseudo non-implication, et osant même :  » Si tu ne veux rien faire, on se demande pourquoi tu as voulu être élu  » . Cette charmante réflexion me donne l’occasion de rappeler à Mr le Maire la charte des élus et le règlement intérieur instaurés le 20 mai 2014.

Il ne se passe pas une commission générale ou un conseil municipal sans que nous soit gentiment rappelé : «  Nous (majorité) avons été élus démocratiquement par les couzonnais, il faudra vous y faire « . Il est vrai que les 5 élus J’aime Couzon sont là par la volonté du Saint-Esprit….mais ce commentaire n’étant pas très laïc, je recommence : il est vrai que les 5 élus J’aime Couzon sont là par hasard.

Revenons au conseil de ce jeudi, les multiples questionnements  de Benjamin Durand concernant les délibérations n’ont trouvé que très peu de réponses.  Concernant les travaux de réhabilitation thermique et mise aux normes de l’école maternelle et de la mairie, malgré la clarté de l’énoncé :  » Dans la mesure où le Conseil a délibéré le 15 décembre pour déléguer ses compétences au profit du maire et notamment pour les marché jusqu’à un montant égal à 90 000 € HT », j’ai partagé avec les membres du Conseil, sans voter contre, mon interrogation quant à la légalité du projet.

En effet, le Maire est désormais compétent pour décider de l’attribution des marchés et, par conséquent, je ne suis pas certaine que le Conseil peut délibérer dans ce champ de compétence désormais délégué pour attribuer les lots de l’opération de travaux lorsqu’ils sont inférieurs à 90 000 € HT.

Je remercie les services en parallèle de vérifier ce point ; le montant total de l’opération n’est pas à considérer pour déterminer les montants des marchés attribués ; chaque lot est un marché à part entière.

Patrick Veron et Karine Lucas ont opposé :  » je ne comprends pas ta question « ,   » où veux-tu en venir ? « ,  » ça n’a rien à voir « ,   » je ne peux pas te répondre tout de suite  »  et notre élue régionale  de préciser :  »  je ne connais pas tout, je n’ai pas fait une formation de DGS  »

Une diffamation contre X

Et puis il est venu le temps d’aborder le sujet de la plainte contre X pour diffamation, avec constitution de partie civile. Benjamin Durand et Yann Coric, afin d’éclairer élus et citoyens, ont demandé quels étaient les propos mis en cause. Peine perdue.  Le 1er a pourtant insisté en argumentant qu’on ne pouvait donner un blanc-seing à Mr le Maire et son adjointe pour attaquer des propos dont ils ne voulaient pas communiquer à tous le contenu. Karine Lucas, encore elle, de préciser :  » c’est le secret de l’instruction « .  On dirait une réplique de film de série B et puis ça ne coûte rien de le dire, sauf peut-être 4000 euros maximum aux Couzonnais.

Pourquoi alors engager une procédure directement au tribunal, procédure qui mènera forcément à demander l’avis des conseillers municipaux ? C’est un peu fort comme argument, alors que les propos incriminés sont toujours en ligne sur un réseau social et accessibles à tous ceux qui se sont déjà intéressés à cette triste affaire.

Que d’énergie et de temps perdus !

Pour en terminer sur le sujet, toujours Karine Lucas :  » et puis l’ODJ a été publié, ce n’est pas très malin, ça fait de la publicité à la plainte « .  Une telle remarque me laisse pantoise, l’ODJ quoi de plus public ? Je me dois encore de signaler le règlement intérieur :

Il y a aussi  l’article du 12 de ce fameux règlement que l’on respecte de manière aléatoire, alors qu’il est bien précisé que les élus ne doivent pas commenter en direct sur les réseaux sociaux :

Voilà que le 26 septembre dernier :

Réponse par lettre

Autre sujet manquant d’éclaircissement, le permis de construire accordé rue Rochon.  Les élus  J’aime Couzon ont adressé à Mr Le Maire une lettre ouverte.  Pour que nos interrogations ne soient pas oubliées malencontreusement, une publication sur les réseaux sociaux était le moyen de nous faire entendre.  Nous espérions ainsi  obtenir gain de cause. Patrick Veron nous a presque donné satisfaction dans une charge dont il a le secret, il a procédé à la lecture d’une missive dont il était l’auteur. Et donc ? Nous ne savons pas grand-chose de concret, sauf que nous sommes vraiment indisciplinés, mais heureusement Mr le Maire et son adjointe à l’urbanisme veillent.

Sur la fin du conseil et une fois la séance levée, un dialogue assez virulent s’est engagé entre Benjamin Durand et Patrick Veron sur le manque, entre autre,  flagrant et répété de collaboration et le niveau d’information entre les élus. J’ose affirmer qu’une fois de plus que ce dernier a manqué de discernement, de calme et d’équité. Mais notre Maire a de la chance puisque ces échanges ne seront pas consignés dans le procès-verbal.

Pour conclure, nous voulons travailler avec tous les éléments dont disposent les autres élus, nous voulons travailler dans la sérénité. Nous sommes pratiquement à mi-mandat, pour les 3 ans restants, travaillons véritablement ensembles.

On efface tout et on recommence, ou bien le changement c’est pas maintenant ?

 

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A propos de l'auteur de cet article

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Véronique est l'un des membres fondateurs de l'association Vivre Couzon. Elle est également élue au conseil municipal de Couzon, issue de la liste J'Aime Couzon. Elle est en outre membre du Comité de Rédaction de VivreCouzon.org.

samedi 14 janvier 2017

Billet d'humeur -

Conseil municipal : le changement c’est pas maintenant.


18 élus présents, 3 spectateurs, un correspondant du progrès

Ce jeudi 5 janvier s’est déroulé le 1er conseil municipal de l’année. 5 délibérations étaient à l’ordre du jour. Hormis le point juridique dont on pouvait s’attendre à ce qu’il ne soit pas facile à évoquer, les autres sujets n’avaient pas à donner lieu à polémique. C’était sans connaître le sens de la transparence, de la collaboration de Patrick Veron et Karine Lucas.

« Mais qu’est-ce qu’ils cherchent encore ? », « ils n’en ont pas marre ? »  Une fois encore les interventions des élus J’aime Couzon sont commentées depuis le public sans que que le 1er magistrat de notre commune veille au respect de la parole des élus de l’opposition.

Mais comment demander le respect lorsque Patrick Veron lui-même, lors du conseil municipal de décembre, a pris à partie un élu en lui reprochant de manière très partiale sa pseudo non-implication, et osant même :  » Si tu ne veux rien faire, on se demande pourquoi tu as voulu être élu  » . Cette charmante réflexion me donne l’occasion de rappeler à Mr le Maire la charte des élus et le règlement intérieur instaurés le 20 mai 2014.

Il ne se passe pas une commission générale ou un conseil municipal sans que nous soit gentiment rappelé : «  Nous (majorité) avons été élus démocratiquement par les couzonnais, il faudra vous y faire « . Il est vrai que les 5 élus J’aime Couzon sont là par la volonté du Saint-Esprit….mais ce commentaire n’étant pas très laïc, je recommence : il est vrai que les 5 élus J’aime Couzon sont là par hasard.

Revenons au conseil de ce jeudi, les multiples questionnements  de Benjamin Durand concernant les délibérations n’ont trouvé que très peu de réponses.  Concernant les travaux de réhabilitation thermique et mise aux normes de l’école maternelle et de la mairie, malgré la clarté de l’énoncé :  » Dans la mesure où le Conseil a délibéré le 15 décembre pour déléguer ses compétences au profit du maire et notamment pour les marché jusqu’à un montant égal à 90 000 € HT », j’ai partagé avec les membres du Conseil, sans voter contre, mon interrogation quant à la légalité du projet.

En effet, le Maire est désormais compétent pour décider de l’attribution des marchés et, par conséquent, je ne suis pas certaine que le Conseil peut délibérer dans ce champ de compétence désormais délégué pour attribuer les lots de l’opération de travaux lorsqu’ils sont inférieurs à 90 000 € HT.

Je remercie les services en parallèle de vérifier ce point ; le montant total de l’opération n’est pas à considérer pour déterminer les montants des marchés attribués ; chaque lot est un marché à part entière.

Patrick Veron et Karine Lucas ont opposé :  » je ne comprends pas ta question « ,   » où veux-tu en venir ? « ,  » ça n’a rien à voir « ,   » je ne peux pas te répondre tout de suite  »  et notre élue régionale  de préciser :  »  je ne connais pas tout, je n’ai pas fait une formation de DGS  »

Une diffamation contre X

Et puis il est venu le temps d’aborder le sujet de la plainte contre X pour diffamation, avec constitution de partie civile. Benjamin Durand et Yann Coric, afin d’éclairer élus et citoyens, ont demandé quels étaient les propos mis en cause. Peine perdue.  Le 1er a pourtant insisté en argumentant qu’on ne pouvait donner un blanc-seing à Mr le Maire et son adjointe pour attaquer des propos dont ils ne voulaient pas communiquer à tous le contenu. Karine Lucas, encore elle, de préciser :  » c’est le secret de l’instruction « .  On dirait une réplique de film de série B et puis ça ne coûte rien de le dire, sauf peut-être 4000 euros maximum aux Couzonnais.

Pourquoi alors engager une procédure directement au tribunal, procédure qui mènera forcément à demander l’avis des conseillers municipaux ? C’est un peu fort comme argument, alors que les propos incriminés sont toujours en ligne sur un réseau social et accessibles à tous ceux qui se sont déjà intéressés à cette triste affaire.

Que d’énergie et de temps perdus !

Pour en terminer sur le sujet, toujours Karine Lucas :  » et puis l’ODJ a été publié, ce n’est pas très malin, ça fait de la publicité à la plainte « .  Une telle remarque me laisse pantoise, l’ODJ quoi de plus public ? Je me dois encore de signaler le règlement intérieur :

Il y a aussi  l’article du 12 de ce fameux règlement que l’on respecte de manière aléatoire, alors qu’il est bien précisé que les élus ne doivent pas commenter en direct sur les réseaux sociaux :

Voilà que le 26 septembre dernier :

Réponse par lettre

Autre sujet manquant d’éclaircissement, le permis de construire accordé rue Rochon.  Les élus  J’aime Couzon ont adressé à Mr Le Maire une lettre ouverte.  Pour que nos interrogations ne soient pas oubliées malencontreusement, une publication sur les réseaux sociaux était le moyen de nous faire entendre.  Nous espérions ainsi  obtenir gain de cause. Patrick Veron nous a presque donné satisfaction dans une charge dont il a le secret, il a procédé à la lecture d’une missive dont il était l’auteur. Et donc ? Nous ne savons pas grand-chose de concret, sauf que nous sommes vraiment indisciplinés, mais heureusement Mr le Maire et son adjointe à l’urbanisme veillent.

Sur la fin du conseil et une fois la séance levée, un dialogue assez virulent s’est engagé entre Benjamin Durand et Patrick Veron sur le manque, entre autre,  flagrant et répété de collaboration et le niveau d’information entre les élus. J’ose affirmer qu’une fois de plus que ce dernier a manqué de discernement, de calme et d’équité. Mais notre Maire a de la chance puisque ces échanges ne seront pas consignés dans le procès-verbal.

Pour conclure, nous voulons travailler avec tous les éléments dont disposent les autres élus, nous voulons travailler dans la sérénité. Nous sommes pratiquement à mi-mandat, pour les 3 ans restants, travaillons véritablement ensembles.

On efface tout et on recommence, ou bien le changement c’est pas maintenant ?

 

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Véronique est l'un des membres fondateurs de l'association Vivre Couzon. Elle est également élue au conseil municipal de Couzon, issue de la liste J'Aime Couzon. Elle est en outre membre du Comité de Rédaction de VivreCouzon.org.